kuizin nomad vous présente la Chataîgne

kuizin nomad vous présente la Chataîgne

La châtaigne
Des calories à croquer
Chaque année, en période de froid, l’odeur appétissante des châtaignes grillées envahit les rues. En achetant un cornet, vous faites le plein de glucides et d’énergie! La châtaigne fournit environ 180 kcal aux 100 grammes, soit environ deux fois plus que la pomme de terre ou la banane.
Bien les choisir
Les brillantes et fermes sont les meilleures. En les entreposant tout simplement dans une corbeille à température ambiante, elles se conserveront quelques semaines. Petite astuce pour vérifier qu’elles sont pleines malgré leur coque fermée: lavez-les et plongez-les dans une casserole d’eau froide. Les bogues qui remontent à la surface trahissent ainsi qu’elles sont creuses!
Le plein d’idées cuisine
• Simplement bouillie ou rôtie: dégustez la châtaigne nature et chaude, accompagnée d’une salade aux lardons.
• En potage: additionnée de lait et relevée de persil cru.
• En purée: adoucie de crème et servie avec un rôti de porc ou de dinde.
2 modes de cuissons
• Grillées: incisez circulairement les châtaignes en évitant d’entamer la chair. Mettez-les ensuite dans une poêle à trous et faites-les griller sur les braises bien rouges ou, à défaut, sur feu vif dans une poêle antiadhésive, en les tournant en tous sens. Elles sont prêtes quand la coque est noircie et s’ouvrent d’elles-mêmes.
3 façons de les éplucher
1· Plongez les châtaignes quelques instants dans une bassine de friture bouillante et sortez-les. Tant qu’elle est encore chaude, la coque s’enlève très facilement. Pour retirer la peau de la chair, frottez-la avec un torchon.
2· Déposez dans un four chaud et contenant un récipient d’eau les châtaignes fendues sur une plaque. Ressortez-les 8 minutes après et épluchez-les avant qu’elles refroidissent.
3 • Retirez l’écorce à cru avec un couteau. Plongez les châtaignes 30 minutes dans de l’eau bouillante salée. Enlevez alors leur petite peau en la frottant et accommodez-les.
Petite histoire de la châtaigne
Le châtaignier est présent depuis des millénaires sur Terre et y prospère depuis l’ère tertiaire. Si l’espèce faillit disparaître pendant l’ère glaciaire, elle fut vite réimplantée par l’homme qui considérait le châtaignier comme un arbre nourricier, fournissant à la fois des fruits pour l’alimentation et du bois pour l’ameublement.
Le pain des montagnards
Surnommé « arbre à pain », le châtaignier est principalement cultivé dans les régions montagneuses, dans lesquelles les plantations céréalières sont compliquées, voire impossibles (Corse, Cévennes, Auvergne, etc.). La châtaigne, ou « viande du pauvre », compose alors l’aliment de base des repas des plus humbles. Un comble quand on sait qu’elle accompagne aujourd’hui les repas de fêtes.
Des espèces menacées
Au XIXe siècle, l’exode rural massif combiné à la maladie de l’encre (qui nécrose les racines de l’arbre) marquèrent le déclin des châtaigneraies françaises. Mais ce dernier fut vite enrayé par la création de variétés hybrides, nées du croisement avec des variétés asiatiques, plus résistantes aux maladies. La maladie du chancre affecte également les plantations ainsi que, plus récemment, le cynips du châtaignier, insecte étendant progressivement ses ravages depuis le sud-est de la France.
Demandez autour de vous la différence entre le marron et la châtaigne
Pour faire simple, le marron et la châtaigne sont sensiblement la même chose :
Ils sont tous deux comestibles – excepté le marron d’Inde, fruit du marronnier.
La différence se fait à l’ouverture de la bogue. La châtaigne est cloisonnée, tandis que le marron présente un fruit non fragmenté (utilisé par exemple pour la confection des délicieux marrons glacés !).
Capital santé : la châtaigne contient du sucre mais pas de gluten
La châtaigne appartient à la catégorie des fruits à écale. Les châtaignes se développent par trois dans des bogues épineuses et sont surmontées d’une petite pointe, reste du pistil desséché. Le marron est plus rond. Il se loge dans une bogue comptant beaucoup moins d’épines, et ne comportant qu’un fruit.
– Composition de la châtaigne :
La châtaigne contient environ 50 % d’eau et plus de 38 % de glucides. Ces derniers assurent l’essentiel de ses apports énergétiques et se répartissent globalement en 2/3 d’amidon et 1/3 de saccharose.
Les lipides sont présents à un taux relativement élevé pour un végétal : 1,25 g aux 100 g. Ils sont constitués pour les 2/3 d’acides gras insaturés (acides gras mono-insaturés et poly-insaturés à part égale) et à 1/3 d’acides gras saturés.
Ces lipides représentent près de 10 % de l’apport énergétique total du fruit.
La châtaigne constitue une source non négligeable de protéines. Elle peut ainsi contribuer à compléter l’apport protéique global.
Ses fibres sont abondantes : près de 5 g aux 100 g.
Sa teneur en minéraux est particulièrement élevée : le potassium atteint ainsi un niveau record de 484 mg au 100g, complété par des quantités intéressantes de magnésium, de calcium et de fer.
Les oligo-éléments sont, eux aussi, bien représentés : manganèse, cuivre, zinc, sélénium, iode.
Enfin, la châtaigne est riche en vitamines du groupe B et en vitamine C et contient de la vitamine E.
Les principales zones de production sont l’Ardèche, le Limousin, le Cantal et la Lozère.

Published by

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

X